
Inspection du travail !



Messieurs les travailleurs des « pays émergents », vraiment, il faudrait que vous fassiez un peu plus attention à votre apparence lorsque vous vous faites exploiter !
Non pas que vos conditions de travail nous soucient, nous habitants de pays riches, mais si ce genre d'images vient à se diffuser, on pourrait croire que c’est la faute de nos multinationales. Ce qui est faux, puisque précisément, à de rares exceptions près, elles prennent toujours soin de bien les cacher.
(merci Thierry pour les images)
Par Christophe D., le mercredi 31 octobre 2007 à 11:32 | Mes billets ici | 4 commentaires
Combien de bises ?
Et en plus, c'est web 2.0 puisque vous pouvez participer à la carte en indiquant combien de bises qu’il est d'usage de faire du côté de chez vous. J'apprécie également le côté Ovni de la chose, non signé, sans pub, sans explication… juste une interface absurde, posée là. J'adore :-)
* Chaubise est à Show Business ce que blogue est à web log ;-)
Par Christophe D., le mardi 30 octobre 2007 à 15:03 | Mes billets ici | aucun commentaire
Joyeux bordel !
La veille nous avions déjà participé à une soirée bien arrosée chez des amis (rentrés hier après midi), ce soir nous enchaînons avec un concert de Vanessa Paradis et à partir de demain je bosse sur un projet, à l'extérieur, dans les locaux de mon client préféré. Je sens que je ne vais pas être très frais ;-)


J'en profite pour glisser 2 photos de mon fils, prises de jour, avec un objectif plus adapté à la photo d'intérieur (Nikkor 50mm / 1.4 D), pour la famille et amis qui passent par là… et aussi pour montrer que je ne fais pas que des photos pourries ;-) (même si celle qui est prise sur fond orange mériterait quelques réglages fins de chromie). C'est vrai que sur ce blog, j'ai tendance à privilégier l'illustration photographique sans trop me soucier de la qualité visuelle des images.


Par Christophe D., le dimanche 28 octobre 2007 à 08:27 | Mes billets ici | 12 commentaires
Martine / commentaires & contribs’ perso


La 1re (réf à la lettre de Guy Mocquet) a été réalisée le 24 octobre dans la cadre d'un commentaire sur ce billet sur Embruns. L’autre a été réalisée le 26 pour un commentaire de ce billet, chez Alain Korkos (KA pour les intimes) de la Boîte à images. Sur ces 2 billets précédemment liés, vous pourrez voir d'autres participations, avis et commentaires sur ce sujet, déjà très buzzé.
Et puisque je viens de parler de la boiboite, j'en profite pour signaler vite fait ce fantastique billet « Au nom du silence » publié le 20 octobre, un billet d'analyse d'image typiquement « korkosien », très fort !
Par Christophe D., le samedi 27 octobre 2007 à 17:45 | Mes billets ici | aucun commentaire
Le design au secours des écoliers
À titre professionnel, je trouve que la contrainte de la réduction du poids est une problématique de design on-ne-peut-plus intéressante et souhaite donc apporter mon point de vue sur le sujet.
• Le ministère parle de diviser les livres scolaires en plusieurs tomes, afin que l'élève n'emporte chez lui que le tome en cours. C’est une bonne idée mais à mon avis, c'est le minimum que l'on puisse faire. Par exemple, je pense que l'on pourrait aller jusqu'à concevoir des ouvrages sous forme de classeurs. Ainsi, les élèves n’auraient à déplacer que la ou les pages utiles (dans un unique classeur personnel regroupant les pages de toutes les matières du jour) et laisseraient le reste en classe. Utile aussi pour ajouter ou modifier des pages d'une année à l'autre au lieu de changer de livre selon les programmes ou les détériorations. À la fois plus pratique et moins cher sur la durée.
• Si l’usage des livres est maintenu (à priori, c'est bien parti pour), en plus de la division par tome, le papier serait plus fin. Bonne idée.
Je peux ajouter quelques explications techniques sur ce point, plus complexe qu'il en a l'air. Il faut savoir qu’à nature égale, plus un papier est fin, plus il est fragile et plus il est transparent (c'est à dire que l'encre est susceptible de passer au travers lors de l'impression de certaines zones -> ce qui oblige à baisser la limite de taux d'encrage maximum, comme c'est le cas sur papier journal -> ce qui nous donne une impression fade, surtout sur les images – ça reste jouable mais il faut un graphisme adapté au papier).
Effectivement, il existe aujourd'hui des papiers fins, résistant, parfaitement « opaques » et couchés, supportant tout type d'impression. lls ont été principalement conçus pour les envois postaux en grande quantité (catalogues par exemples), afin de limiter le poids et donc, l'affranchissement. Cependant, comme vous pouvez vous en douter, ces papiers coutent beaucoup plus cher que les couchés classiques. Si, en ce qui concerne les envois postaux, l'économie en frais d'affranchissement pouvait couvrir la différence de prix de papier, l'opération risque d'être beaucoup moins rentable pour les éditeurs de manuels scolaires. Et comme le poids va devenir un des critères importants lors des appels d'offres, cela promet de belles prises de tête budgétaires et techniques !… à suivre.
• Des cartables plus légers. À eux seuls, les cartables vides pèsent entre 2 et 4 kilos ! (un dixième du poids des gamins !). Le ministère compte lancer un concours auprès des écoles de design (doté de 25 000 €) pour la conception d'un cartable solide à moins de 1 kg. La posture qui consiste à organiser un concours étudiant (beaucoup moins cher) plutôt que de faire appel à des sociétés est souvent discutée chez les professionnels, d'autant que cela se fait souvent dans le design, dont les métiers (design objet, graphique, numérique) sont encore trop peu reconnu et valorisés en France. C'est en tout cas un très beau sujet de cours pour des élèves en design, en espérant que la qualité soit en rendez-vous.
• Privilégier, dans une certaine mesure, le support numérique. Oui, même au delà de l’économie de poids et de matière, c'est aujourd'hui une évidence, même si, pour ce qui concerne le primaire et le collège, l’écriture manuscrite devra rester de rigueur pour ne pas produire des gens comme moi, qui souffre d'une grosse dysgraphie, incapable d'écrire lentement et lisiblement avec un stylo (j'écris plus mal qu'un médecin !).
Au sujet du numérique et de l'école, je rappelle l’opération One Laptop per Child pour le développement de l'éducation dans les pays du tiers monde. Les problématiques de ce projet ne sont pas les mêmes, mais son ingéniosité me fascine.
• Enfin, j’ajoute la possibilité d'utiliser des polices spécialement conçues pour gagner de la place (et donc du papier). Divers travaux ont été réalisés sur le sujet, notamment pour le design de presse (fonte « Le monde » par Jean-François Porchez qui a lisibilité égale, permet de gagner beaucoup de place). D'ailleurs, sur un registre proche, l'Éducation nationale avait lancé il y a quelques années un concours de création typographique (PDF) pour une fonte manuscrite contemporaine et standardisée, qui puisse servir plus efficacement les livres de lecture (ceux qui s'intéressent à ce sujet peuvent aussi se renseigner sur la police Sassoon Primary).
• Je passe sur l'organisation des professeurs (déplacer le moins possible les élèves d'une classe à l'autre pour un usage plus efficace des casiers personnels ; moins de devoirs ; limiter l'usage des livres à la maison ; etc.), c'est tellement évident.
En espérant que les résultats soient au moins à la hauteur de ces quelques idées.
Par Christophe D., le vendredi 26 octobre 2007 à 13:16 | Mes billets ici | 12 commentaires
Le casting de la Star Academy

Je vais encore discuter d’un sujet très important.
Avant hier, me rappelant soudainement que la 7e édition de la Star Academy allait commencer le lendemain, j’avais eu l’idée de monter vite fait un billet humoristique sous forme de paris sur le casting : parmi les candidats, combien d’enfants de couples divorcés ?, combien d’enfants ne voyant plus l’un de leurs parents ?, combien de mineurs ?, y aura t-il un « fils de » ?, etc. Et de savoir qui d'entre nous aurait été le meilleur pronostiqueur.
Je n’ai finalement pas terminé ce billet, estimant que trop peu de lecteurs auraient eu le temps de parier avant le lancement de l’émission.
Et bien, après avoir vu la présentation des candidats hier soir, je me suis mordu les doigts de ne pas avoir publié ce billet tant la casting de cette année use de la recette habituelle, celle qui a fait le succès de l'émission. Je vous propose de passer en revue les principaux ingrédients.
Les attendus :
• je n’ai compté que 2 candidats qui ont encore leurs 2 parents qui vivent ensemble ;
• 5 ou 6 qui ne voient plus l’un de leur parent (mort, parti) ;
• le cliché habituel du « grand frère – soutien de famille en galère » (« si je gagne, j’achète une maison à ma maman », « si je n’avais pas eu la musique, j’aurai fait des conneries », etc.) ;
• 3 imitateurs (candidats qui changent de voix pour chanter, en tirant le plus souvent vers le rauque, histoire de se donner du style). Hier soir nous avons eu une fausse Amy Winehouse, un sosie de K-maro (entre Patrick Timsit et K-maro – quand le gars à commencé à chanter, j'ai cru qu'il s'agissait d'une parodie !) et un simili Claude Barzotti – et je ne parle pas du candidat qui s'est carrément déguisé en Huggy les-bons-tuyaux… En revanche, pas de pseudo-Benabar cette année, c'est étonnant ;
• au moins deux « Jean-Pascal » (aucune chance de gagner mais sélectionné pour faire monter l’audience) ;
• toujours notre lot d’origines exotiques, pour d’ores et déjà ajouter une touche de marketing : une (maginifique) franco-malgache-vietnamienne, une anglo-néerlandaise, un « Sicilen » ;
• 1 « fils de » (fils de Henri Verneuil) ;
• 2-3 « vieux roublards abîmés par la vie », histoire d’assurer quelques engueulades avec les « jeunots qui n’ont rien vécu » ;
• un Nikos qui mincit de plus en plus à chaque édition (il doit se taper un régime de malade avant chaque saison !) ;
• on notera également, comme c’était le cas hier soir, que le terme « maman » se substitue à celui de « mère » : « Chantal, maman de machine » pouvait on lire en légende d'un reportage. On ne sais pas encore si certains candidats ont apporté leur doudou ou une peluche.
Les surprises :
• pas de gay affirmé… Mais en général, la prod lâche ce genre de chose à la presse plus tard, histoire de faire un peu de buzz-rumeur au moment où l’émission aura un coup de mou ;
• pas noté de candidat-parent cette année (qui se demande au bout de 3 jours ce qu’il fout là, loin de son gosse, comme s’il n’y avait pas pensé avant). Étonnant ;
• à priori, pas de danseur de Tecktonik… un regrettable oubli sans doute ;-) [édit : un atelier Tecktonik est prévu, merci Juliette pour l'info] ;
• on ne sait pas encore quels sont les candidats qui ont un membre de leur famille gravement malade, il faudra attendre les premières nominations pour cela.
Et pourtant, pourtant, malgré ce ton sarcastique, je risque de regarder quelques émissions, et peut-être même d’y prendre goût… voire carrément de m'abonner à la chaîne 24/24 comme cela nous est déjà arrivé (à la différence d’un aquarium, pas besoin d’entretien).
Même ma grand mère, qui a 87 ans, aura aujourd’hui la chaîne 24/24 et comme les années passées, elle la regardera du matin au soir (véridique, c’est une grande fan !). Et puis il y a quand même des candidats qui n'ont pas l'air trop mauvais.
Rhaa la star’ac… ;-)
Par Christophe D., le mercredi 24 octobre 2007 à 10:07 | Mes billets ici | 26 commentaires
Commentaire / La chanson de la télé
Et d'ailleurs, je ne sais pas si c'est lié mais aujourd'hui, les gens enregistrent moins la radio, voire plus du tout (en sera t-il de même prochainement pour la télévision ?) [ndlr : André Gunthert a mené plusieurs études sur les vidéos en ligne]
Dans notre prime jeunesse, qui n'a jamais attendu des jours le passage d'un titre, le radio-cassette à la main ? (enregistrement sur bande qui pouvait servir soit d'élément d'enquête pour en trouver les réfs, soit de support musical définitif pour les moins exigeants).
D'une part, il n'y a plus besoin d'attendre la diffusion d'un titre à la radio ou à la télé pour en trouver les références (comme vous l'avez décrit) et d'autre part, on peut l'acheter dans la minute, en haute qualité. On peut même en écouter un extrait précédemment pour choisir la version d'enregistrement, si besoin.
La linéarité, la périodicité de la diffusion du contenu sur un sujet donné ne nous est plus imposée (beaucoup moins qu'à l’époque radio-télé-papier en tout cas).
Par Christophe D., le dimanche 21 octobre 2007 à 18:03 | Mes commentaires ailleurs | aucun commentaire
Ma contribution au concours de logo organisé par Aeiou

Comme promis, j'ai participé au concours amical organisé par Aeiou, le blog de Fluctuat. Le but du jeu est de trouver un logo et une signature pour rire et pour le Ministère de Brice Hortefeux. Rappel du lien vers le billet dédié.
Concours ouvert jusqu'au 5 novembre, contributions publiées au fûr et à mesure des réceptions, sur cette page, avec les mini argumentaires de chacun.
Par Christophe D., le vendredi 19 octobre 2007 à 21:46 | Mes billets ici | aucun commentaire
Que s'est-il passé hier ?
• Le métro était encombré. Je ne sais pas pourquoi. À la télé, hier soir, j'ai vu 20 minutes d'images de gens bloqués sur les quais, circulant à vélo ou faisant preuve d'une débrouillardise exemplaire pour se rendre à leur travail, mais je n'ai vu aucune image sur de quelconques revendications ou autres. Du coup, tout cela me rappelle cette soirée ou tout le monde devait éteindre ses lumières au nom de l'écologique, il y a quelques mois… hier, et aujourd'hui encore d'ailleurs, c'est un peu le contraire : tous les banlieusards doivent prendre leur voiture pour aller bosser.
• plus de 130 morts dans un attentat au Pakistan… même converti en euro (÷ par 6,55), ça fait quand même 19,84 morts ! plus que les 6 morts de la rue des Rosiers en 82 ou que les 8 morts de la station de métro St-Michel en 95.
• Thomas Hugues et Laurence Ferrari se sont séparés à l'amiable.
• Libé, renommé pour ses unes, n'a même pas été capable d’intituler la sienne : « La rupture » (au lieu de cela, un laborieux « Desesperate Housewife ». Dommage.
Par Christophe D., le vendredi 19 octobre 2007 à 14:32 | Mes billets ici | 4 commentaires
Devenir meilleur

Ce matin, j'ai acheté ces livres.
Pas assez à l'aise en anglais pour suivre confortablement des paroles et un temps de lecture trop long à mon goût sur les textes. Concernant le français, j'ai des hésitations fréquentes, essentiellement sur la grammaire (je suis aussi un très mauvais relecteur mais ça c'est autre chose). L'occasion d‘occuper au mieux le temps libre que j'ai en ce moment.
Devenir meilleur… ou plus exactement, partir de loin ! Pour diverses raisons, ça a toujours été un peu comme ça dans ma vie : cette perpétuelle impression de partir derrière les autres et de toujours faire deux fois plus d’effort pour obtenir ce que je veux. Jusqu’à l'arrivée de mon fils il y a 20 mois, j'estime ne pas m'être trop mal sorti des challenges qui se sont imposés à moi. Mais depuis, je sens que je me suis enfermé dans une espèce de confort qui finit par me faire flipper. Plus habitué au stress, plus habitué à me pousser dans les retranchements, goût de plus en plus prononcé pour le boulot-plaisir (mais moins bien payé, voire pas payé du tout sur des projets comme la carto par exemple)… où vais-je ?
« Tu t'es embourgeoisé, mec ! » comme disais Appolo Creed à Rocky (dans le III je crois ?). Il faut que je reprenne goût à l'effort et il faut que je trouve des idées, vite !
Par Christophe D., le jeudi 18 octobre 2007 à 15:54 | Mes billets ici | aucun commentaire
Commentaire / Laurent Joffrin, plus mauvais journaliste de France?
Première lignes de l'intro de l'édito du jour, par Laurent Joffrin :
« Un journal doit publier des informations et non des rumeurs. Pour cette raison, Libération n’avait pas, jusqu’à présent, sinon avec une prudence de Sioux (…) »
Et voici ce qui arrive en 3e résultat de Google sur la requête "Cécilia":
www.liberation.fr/rebonds...
Arf…
Par Christophe D., le jeudi 18 octobre 2007 à 10:37 | Mes commentaires ailleurs | aucun commentaire
Curiosités toponymiques

Attention, ce billet ne va pas voler très haut non plus mais ça fait longtemps que la question me titille…
Ail, Aoustrille, Barbe, Boil, Broing, Cibard, Dos, Euphraise, Flour, Frichoux, Leu, Livrade, M’Hervé, Nic, Nom, Ouen, Oulph, Oyen, Pabu, Papoul, Projet, Racho, Règle, Sozy, Vite, Voir, Vran.
Savez-vous ce que ces mots ont en commun ?
Oui, bien vu, ce sont des noms Saints, et plus exactement, ces derniers ont la particularité d’être des noms de communes. Saint-Papoul, Saint-Nic, Saint-Oyen, etc. Si, si, vous pouvez vérifier, ces bleds existent vraiment ! J’ai parcouru la liste des communes françaises pour en tirer ce petit best-of et une question se pose : est-ce que ces noms étaient forcément des prénoms ?
Parce que même si d’un point de vue étymologique, on peut imaginer une incohérence entre l’orthographe d’aujourd’hui et la prononciation de l’époque (dans le sens ou la langue française a fortement évolué depuis l’époque ou ces noms étaient courant, notamment en terme de prononciation et d’abréviation + une fixation orthographique plus ou moins arbitraire et plus ou moins éloignée selon les localités), j’avoue être plutôt circonspect.
En tous cas, si ces prénoms (si tant est qu’ils fussent forcément tous des prénoms) étaient attribués tels quels et venaient à redevenir d’actualité, cela ferait une bonne source de « Monsieur et Madame … ont un fils » ;-)
Par Christophe D., le mercredi 17 octobre 2007 à 11:25 | Mes billets ici | 2 commentaires
Fédération nationale pour la défense des commentateurs ;-)

Depuis quelques semaines, je reçois des milliers de lettres de commentateurs de blogs du monde entier qui me remercient, me demandent en mariage mais qui aussi parfois m’appellent aux secours. Ils m’envoient des messages de détresse et me font part de leur insupportables conditions de blogging, indignes de pays qui prétendent respecter les Droits de l’Homme. Suicides de pseudos (« adieu, blog cruel »), thérapies de groupe mensuelles dans des cafés parisiens ou sur Facebook, alcolisme important et discrimination virtuelle sont aujourd’hui monnaie courante dans le petit monde des commentateurs. La faute aux blogueurs que la médiatisation, la fortune, le pouvoir et les femmes (ou les hommes) ont éloigné de la parfois difficile réalité de leurs lecteurs.
J’ai décidé de briser ce tabou et d’aborder les principaux problèmes que peuvent rencontrer les commentateurs face aux blogueurs, puis de conclure par une idée que je vais mettre en application ici-même.
Les blogueurs les plus populaires participent peu, voire ne répondent pas aux commentaires de leurs propres billets.
« Pas le temps » disent-ils. Et oui, entre écrire un billet par jour, répondre à une interview par semaine, participer à 3 rencontres de blogueurs par mois, maintenir une présence constante sur Facebook, Twitter et Second Life, écrire deux ou trois livres par an sur le thème « la mort des blogs », plus un travail de chef d’entreprise harassant (le blogueur populaire n’a généralement pas de patron et malgré les apparences, il a une activité professionnelle très soutenue).
Bref, le blogueur populaire peut trouver du temps pour écrire des billets et pour répondre à ce que les trompettes de la renommée lui imposent mais pas pour répondre aux commentaires de son propre blog… sauf éventuellement si une autre célébrité laisse un commentaire (de manière générale, les blogueurs répondent toujours aux commentaires des plus connus d'entre eux), mais ça n'arrive pas tous les jours.
Remarquez, moi quand j’invite des gens à boire un verre ou à dîner, je ne leur parle jamais ! C’est donc quelque chose que je peux comprendre même sans être un blogueur renommé et en ayant pas de boulot en ce moment ;-)
Beaucoup de blogueurs préfèrent créer un billet chez eux que de commenter chez les autres.
Blogueur_1 écrit un billet sur un sujet qui intéresse Blogueur_2, que ce passe t-il ? Au lieu de réagir bêtement avec le petit peuple par un commentaire chez N°1, Blogueur_2 va se précipiter sur l’admin’ de son blog pour créer son propre billet sur le sujet.
Lorsqu’il s’agit de promouvoir une cause, un évènement ou une idée qui tient à cœur, on peut comprendre la stratégie qui consiste à diffuser une info sur le plus de supports possibles. Mais lorsqu’il est juste question de donner son avis sur un sujet déjà blogué, difficile de saisir l’intérêt de créer chez soi un énième billet sur la question.
Du coup, non seulement on se retrouve avec une blogosphère dont le contenu est composé à 90 % de reprises, de rappels ou de réactions à d’autres billets mais en plus, le commentateur et le lecteur passif s’intéressant à un sujet qui à le malheur d’être un peu d’actualité doit consulter une trentaine de blogs pour suivre le discussion, au lieu d’un ou deux fils de commentaires. Tout le monde s'y est habitué mais lorsqu'on pense à tout cela avec un minimum de recul sur le milieu, c’est un peu débile quand même.
Les blogueurs ne font jamais de lien vers les commentaires.
S’il est d’usage de se linker entre blogueurs qui se lisent ou qui se connaissent, il ne convient pas de publier un lien vers la basse-cour. Ça ne rapporte pas de points d’autorité, ça oblige à lire les commentaires, et ces gueux n’ont parfois même pas de blog perso pour vous rendre la pareille… pouah ! Hélas, c’est une spécificité culturelle de l’époque moyenâgeuse à laquelle nous vivons : le besoin de se rassurer en prenant toujours pour référence l’avis des 200-300 mêmes seigneurs médiatiques pendant que les 20 000-30 000 serfs sont à la corvée.
Parfois, les blogueurs se posent en 2e papas des commentateurs
Ce sont les « Je suis chez moi, je fais ce que je veux », les « Si mon blog ne te conviens pas, vas t’en », les « Si vous m’emmerdez, je ferme définitivement les commentaires », etc.
Heureusement, même lorsqu'il est puni, le commentateur peut garder son argent de poche.
Les commentateurs (et les lecteurs passifs) ne bloguent pas.
On touche aux « Je blogue depuis 25 ans », les « Seuls ceux qui bloguaient en 1972 comprendront », ou encore les allusions de type « T’es mignon mais ça fait
Ben oui, vous avez beau lire des blogs et suivre le phénomène depuis le début, si vous n’avez pas d’URL personnelle, vous n’êtes rien. Même si par vos contributions sur sites, mailing listes, forums, blogs ou autres, vous avez écrit trois fois plus de contenu en ligne que n’importe quel star du blog, vous n’êtes pas un blogueur, vous n’êtes pas crédible, vous n’êtes pas classé… même
MEA CULPA.
Si j'étais web gourou américain, je broderai un peu pour trouver 10 points et je les tournerai sous forme de conseils radicaux (« répondez toujours à vos commentateurs », « contribuez plus chez les autres que chez vous », etc.) mais comme je ne suis qu'un modeste serviteur de la cause, je m'arrête à 5 et je mets des smileys partout ;-) Bien entendu, étant moi même blogueur, je m’attribue tous les horrible méfaits cités ci-dessus (même si ce n’est pas toujours vrai, c’est le moindre des choses !) et revendique une certaine part d'auto-dérision.
Au nom de mon lourd passé d’utilisateur de forums, sur lesquels ces rapports hiérarchiques entre contributeurs (blogueurs et commentateurs sont tous deux contributeurs à un même support d'expression) n’existent pas, j’adresse mon mea culpa de blogueur à tous les commentateurs du monde… en ayant bien conscience que le plupart de ceux qui commentent ici, sont eux-même blogueurs ;-)
Plus sérieusement, je pense depuis longtemps à publier sur ce blog une copie de chaque commentaire (enfin, ceux qui en valent le coup) que j’écris chez les autres et je crois que je vais le faire pour les prochains à partir de cette semaine.
Cela sera en plus des billets traditionnels, avec un lien vers la discussion pour ceux que ça intéresse. Les commentaires de ces billets spécifiques seront fermés pour que la discussion continue à se faire uniquement sur le blog concerné et bien entendu, je pense qu’ils seront classés dans une nouvelle catégorie qui leur sera dédiée.
Heu… mis à part le paragraphe précédent, qui est une vraie idée, ce billet est à prendre à la légère, n'est-ce pas ! Je précise également que le premier paragraphe du billet est totalement faux (je pense que ça paraît évident mais je préfère assurer le coup).
Par Christophe D., le lundi 15 octobre 2007 à 17:32 | Mes billets ici | 18 commentaires
Deux coups de pouce

Je signale un concours amical organisé par le blog de Fluctuat. Il s'agit de répondre à l'appel d'offre pour la création de l'identité visuelle du ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement.
Rendez-vous sur le billet original pour toutes les infos utiles. Date limite : 5 novembre.
Ce qui est drôle, c'est que les résultats de ce concours ont toutes les chances d'être publiés avant l’identité visuelle officielle… on devrait se marrer ;-)
Je ne suis pas très concours d'habitude mais pour une fois, je pense que je participerai !
À noter pendant qu'on est sur Aeiou, cette petite appli dédiée aux nostalgiques du Che.
D’autre part, une autre initiative rigolote de Monsieur LeChieur (blog en partie privé – archives et partie publique du blog dispo ici pour ceux qui ne connaissent pas déjà l'animal), l'un des blogueurs les plus doués que je connaisse en matière d’écriture. Et pour cause puisque c’est son métier !
Si vous gagnez la mise aux enchères dédiée sur eBay, vous aurez le privilège de choisir le héros d’une de ses nouvelles policières : « Vous choisissez votre emploi (victime, assassin, enquêteur/trice), vous m'envoyez une description de vous-même ainsi que vos indications de lieux, d'époque, vos anecdotes, etc... Et, quinze jours plus tard, vous recevrez par mail une nouvelle policière de 15.000 à 23.000 signes typographiques ».
Tout l'intérêt étant de glisser des proches dans l'histoire, ce qui rend l’objet idéal pour faire un cadeau-clin d'œil original ! Et puis même si pour Noël vous préférez quand même l'option boîte de cigares, foulard ou bouteille de vin, ce serait bien quand même que cette nouvelle se vende à sa juste valeur, d'autant que Monsieur LeChieur cherche actuellement du travail.
Rappel du lien vers l'annonce eBay, ou vous trouverez toutes les infos détaillées.
Par Christophe D., le mercredi 10 octobre 2007 à 19:23 | Mes billets ici | 5 commentaires
Modif d’une catégorie sur la carto

Bref retour sur la cartographie blogarchique pour vous annoncer que je me suis permis de renommer la catégorie/territoire « généralistes » en « technoratistes », ce qui est à mon avis plus précis. Sur le PDF, j'ai modifié la carte et la notice ; et j'ai aussi modifié le billet dédié à la carto.
Pour le lecteur non initié, le terme « technoratiste » risque d'être un peu opaque et je me dois de donner quelques explications chiantes (désolé ;-). « Technoratistes » désigne les utilisateurs de l'application en ligne Technorati. Technorati est utile pour opérer des recherches sur les blogs (au même titre qu'un BlogPulse ou qu'un GoogleSearch), pour savoir qui à relayé vos billets. Surtout, Technorati donne un indice d'autorité chiffré (un peu comme le PageRank de Google) qui sert à élaborer la plupart des classements par liens existants.
Je dois avouer que tout au long du projet, j'ai eu beaucoup de mal à choisir un nom pour cette catégorie de blogueurs. Avant publication de la carte, je suis passé par « blogueurs initiés », « blogueurs historiques », « indigènes », pour finir sur un consensuel « généralistes », vague, mais qui évitait de dévaloriser les autres catégories… Le terme « Technoratistes » me satisfait enfin.
Bon, ça n'a pas d'intérêt fondamental mais je me devais de le préciser pour ceux qui veulent avoir la toute dernière version clean de la carte.
[ÉDIT 9/10 : d'ailleurs il y a aussi le terme « blogarchie » qui m'avait posé problème. Je refusait d'employer « blogosphère » car trop généraliste. Je voulais trouver un terme qui indique en un seul mot que cette cart n'illustre qu'une partie seulement de la blogosphère et non de son ensemble. J'avais essayé « blogocratie » qui à une étymologie un peu plus propre mais qui sonne très mal. Me suis finalement rabattu sur blogarchie (archie -> arkhein -> pouvoir). Voila pour l'anecdote, pendant que j'y suis.]
Par Christophe D., le lundi 8 octobre 2007 à 11:49 | Mes billets ici | 4 commentaires
Mon site pro

Juste pour signaler que le site de mon atelier est de nouveau en ligne et fonctionnel. Quelques problèmes dont je ne me suis aperçu qu'hier, relatifs à un changement de mode d'hébergement. L’adresse :
http://www.rue-de-champagne.com
Puisque je ne l'ai jamais fait depuis que j'ai ouvert ouinon.net, j'en profite pour expliquer 3 choses qui sont importantes à mes yeux à propos de ce site portfolio :
• 5, rue de Champagne est l'atelier de design graphique qui regroupe les activité de designers freelances de ma compagne et moi-même. Nous sommes tous deux (graphic) designers (ou directeurs artisitiques, ou graphistes, ou « créas »… on ne sait plus trop quel mot signifie quoi aujourd'hui dans cette profession !), donc créatifs à la base MAIS nous faisons aussi de « l'exé » comme on dit. Pour nous, le graphisme, c'est la conception ET la production et comme de plus en plus les boites ont tendance à cloisonner les deux fonctions, je préfère préciser cette approche pour ne pas qu'il y ait d'ambigüité.
• par conséquent, selon le contexte de chaque projet, parfois nous n'avons fait que la créa, parfois que l'éxé, parfois les deux, parfois nous avons aussi géré la fabrication, parfois nous avons aussi participé en amont à la phase de conseil… pour clarifier tout ça, j'ai mis en place un système de notation qui indique sur chaque commande l'implication sur les postes créatifs, exécutifs, fabrication et conseil ;
• bien entendu, les travaux présentés ne sont qu'une sélection (à peu près le quart de notre production totale sur 10 ans).
Enfin, nous n'avons pas trop de travail en ce moment… alors si jamais l'un d'entre vous à besoin d'un ou 2 designers sérieux sur un projet un de ces quatres… ;-)
Par Christophe D., le vendredi 5 octobre 2007 à 19:39 | Mes billets ici | 8 commentaires
Visite au salon de la photo

Je me suis rendu au salon de la photo ce matin, porte de Versailles. Très bien !
J'y ai ressenti un peu l'inverse de l'Apple expo, qui se tenait la semaine dernière au même lieu. Autant je trouve qu'Apple montre à travers son salon de plus en plus de désinvolture vis-à-vis de ses utilisateurs pros (quasiment que du IMac, du Ipod et des gadgets divers) ; autant ce salon de la photo m'a paru très orienté pros… presque trop pour un amateur comme moi !
Du coup, j'ai trouvé plus d'intérêt dans le côté « musée technologique » de la chose que dans son aspect « pèche à l'info utile ». Des objectifs de un mètre de long, des Hasselblad numériques à plus de 20 000 € l'unité (je crois que c'est la première fois que je voyais un Hasselblad numérique de près), et du matos de studio haut de gamme en veux-tu, en voilà. Des choses qu'on a pas vraiment l'habitude de trouver dans la boutique photo du coin de la rue… juste dommage que le commun des mortels ne puisse pas se les offrir ! Amusant aussi de voir les geeks locaux se trimbaler dans les allées avec leurs appareils de combat autour du coup, au télé objectif et au Flash de compét’… dés fois qu'il y ait un couché de soleil à photographier au détour d'une allée, on ne sait jamais ;-)
J'ai quand même réussi à me faire un petit plaisir d'amateur en achetant un diffuseur pour flash interne (un bête manchon qu'on glisse sur la flash pour avoir une lumière moins dure) et une mire pour ajuster la balance des blancs de manière plus efficace mais pas foutu de trouver un filtre polarisant à vendre.
Bon, ça reste un salon à ne pas rater pour les parisiens qui s'intéressent à la photo, idéal si vous cherchez à vous équiper.
Je n'ai aucun intérêt perso à parler du salon de la photo sur ce blog mais comme je trouve qu’il a été relativement peu médiatisé en dehors des supports spécialisés, je me dis que ça pourra toujours en intéresser quelques uns !
Le site du salon de la photo, à la porte de Versailles jusqu'au dimanche 7 octobre.
Un des threads dédiés sur le forum des Pixelistes, pour des avis de spécialistes.
Par Christophe D., le jeudi 4 octobre 2007 à 17:33 | Mes billets ici | 5 commentaires
Qu'est ce que « la vraie vie » ?

Allez, sortez vos cahiers, rangez vos calculatrices, interro surprise !
Depuis des années, j'ai souvent lu au hasard de mes lectures sur internet des références à « la vraie vie ».
« Dans la vraie vie je suis plombier » ; « Nous nous connaissons dans la vraie vie » ; « Nous nous sommes rencontré dans la vraie vie » ; « La vraie vie, c'est quand même mieux que le net ! » ; etc.
C'est une expression que j'ai beaucoup de mal à m'expliquer. La vraie vie… qu'est ce que c’est ?
Suis-je mort au moment ou j'écris ces lignes ? suis-je dans une fausse vie ? Si un écrit en ligne est « virtuel » (depuis les années 90, on a collé ce mot à tout et n'importe quoi, notamment en opposition à la notion de « vraie vie »), une lettre postale, un échange téléphonique, une émission de radio ou de télé fait-elle partie de « la vraie vie » ?
Jouer à un jeu vidéo dont l'action se passe dans un monde imaginaire, ce n'est pas la vie ? Si jouer, même devant un écran, n'est pas la vraie vie, alors qu'est-ce que ce doit être de travailler ! ;-) je comprends bien la nécessité de trouver une expression définissant se qui se passe en dehors des 0 et des 1, mais quand même…
Lien vers l'expression « la vraie vie » dans BlogPulse.
Lien vers l'expression « la vraie vie » dans Google images.
Qu'en pensez-vous : la vraie vie se passe t-elle aussi sur internet ?
Le sondage est terminé. Nombre de votes : 54
Oui 65%
Non 35%
Par Christophe D., le mercredi 3 octobre 2007 à 15:59 | Mes billets ici | aucun commentaire
Cartographie : conclusion

Il est temps pour moi de conclure ce projet de « cartographie blogarchique » pour cette année 2007. Une bonne centaine de blogs à relayé l’info et la discussion s’est parfois poursuivie sur plusieurs fils de commentaires simultanément, y compris en Allemagne, en Espagne, en Italie, aux États-unis… l’image ci-dessus, tirée de Google Analytic, indique en vert la provenance des visiteurs qui ont vu cette carte.
Bien entendu, malgré ce billet de conclusion, la discussion reste ouverte ici ou ailleurs. Ces lignes me permettent avant tout d’établir un minimum de transition avant de bloguer sur d’autres sujets (ça faisait longtemps !).
Dans ce que j’ai pu lire, j’ai remarqué que beaucoup de commentateurs et de blogueurs se sont arrêtés à l’aspect classement du projet, tandis que la finalité, c’est à dire l’étude cartographique (représentation des territoires, toponymies, flux de lecteurs, etc.) a été relativement peu commentée. Heureusement, cela n’a pas empêché des discussions intéressantes et la critique fut majoritairement clémente sur un sujet aussi sensible.
À ce propos, pour l'anecdote, Google Analytic m’indique que les premiers de 3 catégories ayant fait un lien sur la carto (Kek, le Blog auto et Koreus) le sont également dans les sources de trafic de ce blog !
Bien entendu, tout cela est relatif aux contextes des liens (lecteurs, thématiques, rythmes de publication, présentations du lien, dates de publication, info déjà lue ailleurs ou non, etc.) et un lien référent n’a jamais la même valeur en terme d’apport de visiteurs d’un billet à l’autre, d’un blog à l’autre. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je n’en publierai pas le détail… Rapprochement à prendre avec des pincettes donc, mais je trouve que ce triplé est assez remarquable pour être signalé.
Côté médias, peut-être 2 parutions intéressantes qui se profilent mais j’en parlerai au moment venu.
D’autre part, ceux qui ont vu la nouvelle émission de Paul Amar « Revu et corrigé », ont peut-être aperçu brièvement la 1re édition de la carte en fond d’écran pour illustrer un sujet sur les blogs. De mon côté, j’ai vu cela totalement par hasard, une bière à la main, avec une dizaine d’amis, en attendant le match France-Georgie, c’était assez surréaliste ! Passons ;-)
Concernant la 3e édition, je ne sais pas encore si je changerai de méthode de sélection. À priori, je pense que oui, pour faire tourner les participants et pour garder un côté ludique dans la démarche mais j’ai encore largement le temps d’en décider. Si c’est le cas, peut-être aurai-je la possibilité d’établir un partenariat avec une société spécialisée dans l’audit internet, qui se chargerait de toute la partie sélection (attention, poste à haut risque !). Autre mode de sélection possible : le tirage au sort ! Avouez que ce serait un joli pied de nez à notre petit monde des blogs ;-) Et pour le coup, le hasard permettrait de découvrir un maximum de nouveaux blogs et n'empêcherait pas d'ajouter une couche d'info à la carte.
Cela dit, tout reste possible. Ce sont justes des idées qui me passent par la tête pour le moment.
Voilà. Merci à tous pour vos remarques, aides, critiques, encouragements, sur ce blog ou sur d’autres et je renouvelle mes excuses aux blogs que j’aurais pu oublier sur la carte.
Vu le temps passé sur ce projet, je suis content d’avoir trouvé un minimum d’écho !
Christophe
Par Christophe D., le mardi 2 octobre 2007 à 11:57 | Mes billets ici | aucun commentaire



