
Une question (bête ?) de statistique, pour les amateurs
Prenons le cas du sport, le football par exemple :
– Dans un championnat (chaque équipe joue contre toutes les autres), ou chaque équipe joue 9 matchs, il n'y a pas beaucoup de chances pour qu'une équipe arrive à jouer tous les matchs sans en perdre un seul.
– Dans un coupe (par tours éliminatoires), il y a forcément une équipe qui jouera les 9 matchs sans en perdre un seul.
Dans les deux types de compétition, les équipes jouent le même nombre de matchs, avec les mêmes règles, mais les probabilités de rester invaincu ne sont pourtant pas les mêmes.
Qu'en pensez-vous ?
(Je précise que ceci n'est pas une énigme sortie d'un livre de jeu mais vraiment une question que je me pose depuis longtemps et qui me revient à l'esprit aujourd'hui.)
Par Christophe D., le jeudi 28 février 2008 à 13:11 | Mes billets ici | 14 commentaires
Achat impulsif

La semaine dernière, au cours d'un passage dans un grand magasin de jouet avec des amis, j'ai craqué pour une maquette des engins spaciaux de la mission Jules Verne. Pour une cinquantaine d'euro, une grosse boîte contenant près de 400 pièces et l'idée de décorer ma cage d'escalier (peinte en gris brillant du sol au plafond) avec un satellite suspendu qui fait 50 cm de côté, plein de détail (c'est de l'art décoratif, vous ne pouvez pas comprendre ;-)) Un achat coup de cœur. « Le montage ? Borf, un détail !… quelques heures tout au plus. Et puis quand j'étais étudiant, j'ai fait plusieurs maquettes d'objets ou d'architecture en dur, des trucs d'homme. De la gnognote », disais-je.
Cet après midi, je décide de me décoller de mon écran pour me faire une petite heure de montage, la fleur au fusil, histoire de décompresser un peu et d'ouvrir la boîte. Et là, c'est le drame… la boite contient de la peinture, il faut peindre avant d'assembler. Des centaines de pièces de quelques millimètres à colorier… et ma patience n'a pas tenu une demie heure (3 pièces peintes quand même, clap clap clap !). Une quinzaine d'encres différentes, coulures, manque de précision, plan de montage bordélique : ce n'est pas trop cher pour ce que c'est mais je me suis rendu compte qu'il faut vraiment être un grand malade pour pouvoir peindre proprement ce genre de maquette. Du coup, je crois que je vais me la monter à l'ancienne, sans peinture (ce sera moins réaliste mais il y a une flopée de décalcomanies, ça devrait le faire quand même), ce qui ne sera déjà pas une mince affaire vu mes débuts fracassants…
Ne me demandez pas pourquoi je vous raconte tout ça, je ne sais pas… mais j'avais envie de témoigner aux noms de tous ceux qui, comme moi, on la capacité de concentration d'un enfant de 3 ans. C'est un beau jouet mais alors il faut être très, très patient !
Lien vers le blog sur lequel j'ai honteusement piqué l'image ci-dessus ;-) (sur un billet ultra détaillé à propos du modèle, bluffant !)
Par Christophe D., le mardi 26 février 2008 à 19:30 | Mes billets ici | 2 commentaires
Le dernier buzz-vidéo sur Sarkozy joue t-il en sa faveur ?
D'autant qu'il devient difficile pour les plus farouches opposants de plaider pour la défense du prestige de la fonction présidentielle lorsqu'on passe son temps à la salir en étalant des SMS fictifs, des photos volées ou des rumeurs débiles.
Puisque nous avons déjà connu la cas de Sarkozy saoul au G8, ou le cas du clash avec les pêcheurs en colère, deux glissades qui n'avaient pas fait descendre le président dans les sondages d'opinion, bien au contraire (si je ne m'abuse ?), autant prévenir dès maintenant que de s'en rendre compte après. Même si aujourd'hui, un retournement spectaculaire des sondages d'opinion parait peu probable, il me semble que cette campagne de buzz peut être (je dis bien « peut être » et non pas « sera », car je ne suis pas Madame Soleil non plus) contre-productive à plus ou moins court terme pour les opposants du président. Notons que Ségolène Royal à plutôt bien joué le coup puisqu'elle a fait le rapprochement avec les leçons de morale que le gouvernement veux réintroduire à l'école, ce qui pour une fois joint la forme au fond. Je la trouve parfois maladroite au sujet des récupérations de polémiques présidentielles mais cette fois ci, je trouve cela bien vu.
Si je peux rendre service… ;-)
PS : au sujet des « à côtés » mais traité sous un autre angle, un intéressant billet d’André Gunthert.
Par Christophe D., le lundi 25 février 2008 à 13:17 | Mes billets ici | 5 commentaires
Poudre aux yeux
À diffuser largement.
Par Christophe D., le dimanche 24 février 2008 à 13:51 | Mes billets ici | aucun commentaire
6 choses inutiles que vous ne connaissez pas de moi…
– Je n'ai jamais su écrire lentement et lisiblement avec un stylo. J'ai toujours très mal écrit et ai toujours été incapable de m'appliquer pendant plus de 10 minutes pour écrire mieux… il faut que ça aille vite ! Ai eu beaucoup de problèmes dans ma scolarité à cause de mon « écriture de docteur ». J'en ai d'ailleurs encore aujourd'hui pour ce qui concerne la relecture de mes textes écrits au clavier, je vais trop vite, je ne vois pas mes fautes de suite.
– Je suis droitier mais tiens mon stylo comme un gaucher. Depuis que je suis enfant, j'ai aussi une manière différente de faire mes lacets ou de tenir les raquettes de tennis (pour les exemples qui me viennent à l'esprit).
– J'ai perdu ma voix entre l'âge de 10 ans et l'âge de 20 ans. Je n'étais pas muet mais ma voix était éteinte, cassée, psychologiquement bloquée. Cela m'a énormément gêné et complexé.
– Depuis l'enfance, j'ai écris ou dessiné des centaines de BD, d'histoires (dès 8-9 ans, j'étais capable de remplir entièrement des cahiers d'écriture pendant un mercredi ou un weekend), d'objets farfelus, et aussi conçu quelques jeux (vidéo et plateau). Bien entendu, mis à part 2-3 jeux, rien de tout cela n'est éditable. Notons qu'aujourd'hui, je n'écrit et ne dessine plus, artistiquement parlant.
– Pendant mes années lycée, je fus un grand expert en techniques d'antisèche ; et durant mes années d'études graphiques à Amiens, un véritable « Géo Trouvetou » en techniques de cleptomanie adaptées à l'usage des grandes surfaces.
– Au collège, j'ai été 2 années dans la classe de Larbi Benboudaoud, qui fut champion du monde de Judo.
Voila, j'ai répondu mais je ne transmets pas, faut pas pousser ;-)
Par Christophe D., le dimanche 24 février 2008 à 13:34 | Mes billets ici | 2 commentaires
Thanks to Geert Lovink

J’ai eu récemment l'occasion d’échanger quelques mails avec Geert Lovink, directeur de l’Institute of network cultures à Amsterdam, grand théoricien des phénomènes de communication sur internet. Pour ceux qui ne connaissent pas, voici un article récent et en Français avec une interview du bonhomme sur Écrans.
Suite à notre contact, Geert a eu la très bonne idée de m'envoyer un gros paquet en provenance d’Amsterdam avec pas moins de 9
Un grand merci à Geert pour ces livres, c'est gentil !
Par Christophe D., le mardi 19 février 2008 à 18:49 | Mes billets ici | 3 commentaires
Submergé, excité, fatigué
Bref, vous êtes actuellement en train de lire un message de type « j'ai beaucoup de boulot et quelques idées mais je ne peux pas vous en parler ». Type de message qui me fait généralement grincer les dents lorsque je le lis chez les autres, mais que je suis plus ou moins obligé de publier pour justifier de mon absence… Le rapport à son blog est parfois compliqué. J’espère quand même pouvoir rebloguer à un rythme plus consistant d'ici une semaine !
Par Christophe D., le samedi 16 février 2008 à 15:32 | Mes billets ici | aucun commentaire
Commentaire / Problème de nom de domaine pour MediaPart (Edwy Plenel)
Commentaire 1 :
D'ailleurs, autant je comprend le sens du nom « Média participations » pour un groupe de presse (c'est laid mais ça a du sens), autant je comprends mal le choix du nom « Médiapart » pour un journal en ligne ? On peut éventuellement deviner une contraction de Media apart (média à part) mais étant donné que Media est latin, pas évident pour les francophones de faire la liaison avec un mot de langue anglaise, surtout si une lettre à été mangée au passage. Je pense que beaucoup de gens doivent comprendre une abréviation de « Média participation » lorsqu'ils lisent le nom du futur site d'info.
Dans le même registre, j'avais aussi noté la « ressemblance » entre Knol, le Wikipédia de Google et la firme historique de design Knoll, qui est quand même une institution mondiale pour tous les amateurs de mobilier et de design. J'imagine que Google a du se renseigner avant le choix du nom mais personnellement, j'ai beaucoup de mal à m'y faire.
Commentaire 2, en suivant :
Ah non, apparemment le « part » est pour « participatif »… suis-je bête, la démocratie participative et tout le tralala ;-) Pas sûr quand même que la majorité des gens interprète le nom de cette manière.
Par Christophe D., le lundi 4 février 2008 à 16:04 | Mes commentaires ailleurs | aucun commentaire
Mon beauf’ lance une marque de luxe dédiée à la mobilité urbaine : Ruby
Le premier produit phare des ateliers Ruby est un casque, décliné en 9 modèles, dont une série limitée. Sont aussi commercialisés des foulards assortis (on peut en voir un sur la dernière image de ma série), ainsi que des gants en cuir. Coque en carbone ultralégère (les casques pèses 900 grammes seulement), design de haute volée, le tout assemblé par le fabriquant spécialisé le plus pointu au monde. Le tout est conditionné dans une superbe boîte molletonnée, qui contient également une housse de transport. Le tout se vend autour de 500 € selon les modèles, en rapport avec la qualité. Notons qu'une glissière spéciale sera prochainement commercialisée (j'ai vu le prototype, c’est très fort ! dommage que je ne puisse pas déjà en mettre des images). Beaucoup d'autres projets excitants sont prévus, nous y reviendront le moment venu. Et avec ça, si vous téléphonez dans l'heure, je vous rajoute gratuitement ce kit épluche légumes, oui, vous ne rêvez pas !
Le site est encore en cours de développement. Très prochainement, dans sa version finale (pour le moment, il ne s'agit que d'une page de présentation), il y aura possibilité de personnaliser son casque.
Liste des boutiques dans lesquels sont vendus les premiers modèles.
Le groupe Facebook
Par Christophe D., le lundi 4 février 2008 à 12:19 | Mes billets ici | 4 commentaires
Commentaire / Le blog, source d'inspiration pour les journalistes
C’est ce que je remarque depuis quelques temps. Ça se voit clairement, notamment sur les émissions d'actu décalées comme celles de Canal+ (La matinale, L’édition spéciale, Le grand journal, Un café l'addition, entre autres) ou beaucoup d'images, de points de vue ou même tout simplement de sujets sont parfaitement reconnaissables lorsqu'on est habitué aux blogs et qu'on suit leur actu. Cependant, comme le souligne JPC, je remarque que les blogs sources sont très peu cités, je l'ai même déjà signalé plusieurs fois. On ne les cite que lorsqu'il s'agit de pointures des médias ou des sites déjà médiatisés comme sites d'info comme Rue89, ASI ou autres. Visiblement pas envie de se compromettre en citant le blog d'un inconnu, mais bien content d'en profiter quand même. Je précise que je ne « parle » pas pour mon cas personnel. C'est juste quelque chose que j'ai effectivement souvent remarqué.
Par Christophe D., le lundi 4 février 2008 à 10:35 | Mes commentaires ailleurs | aucun commentaire
Les apologistes de la baffe
Proscrit par la loi, je pensais (naïvement sans doute) que la châtiment corporel était en voie de disparition dans les mœurs. Et bien non. Choc des cultures, je découvre avec effarement les apologistes de la baffe. Nombreux, de tous âges, la fleur au fusil, chacun y va de sa petite expérience de torgnole bien méritée reçue dans l'enfance. Héritage culturel qu'il ne faudra d'ailleurs pas hésiter à transmettre à la prochaine génération, parce que parait-il, elle en a bien besoin. Et pourquoi pas un petit coup de Kärcher pendant qu'on y est ? N’empêche que frapper et surtout humilier publiquement un gamin de 11 ans à cause d'une insulte, ou pour n'importe quelle autre motif d'ailleurs, je trouve cela désolant. Je peux comprendre que l'enseignant ait eu un moment de faiblesse (qu'il a lui même reconnu) ; je peux comprendre que l'on critique l'intervention de la justice dans les affaires scolaire, pourquoi pas… Mais je comprends beaucoup moins le fait de justifier l'acte de l'enseignant, avec le recul dont nous disposons, derrière le prétexte de la taloche socio-éducative. D'ailleurs, je n'imagine même pas ce que serait devenue cette affaire si au lieu de porter plainte, le père (gendarme) avait frappé l'enseignant à son tour devant tous ses élèves. Enfin, il faut se remettre dans l'esprit de nos 11 ans pour se souvenir de l'impact psychologique que peut avoir une telle humiliation, infligée devant ses camarades. Un prof dispose d'une palette de possibilités pour sanctionner une insulte (conseil de discipline, exclusion temporaire, blâme, punition, convocation des parents) alors qu'un enfant est désarmé devant un adulte qui « pête les plombs », pour reprendre l'expression de l'accusé, judicieusement dénoncée par Maître Eolas.
Quelques extraits de commentaires, par ordre chronologique, pour que vous compreniez bien d’où vient mon billet (mise à jour samedi matin, 2 février) :
Une fessée est bien plus instructive qu'une colle ou qu'une de ces "punitions" débiles.
Personnellement, j'aurais été à la place du prof, j'aurais peut-être présenté mes excuses au gamin... et assurément foutu une baffe à son père.
Quelle est la leçon apprise par l'élève? Jusqu'à preuve du contraire, il peut insulter un prof sans conséquence, si ce n'est de savoir le pousser à bout et de provoquer l'ire de son père.
Ayant des enfants, je peux aisément comprendre l'attitude d'un professeur excédé par un élève peut- être particulièrement mal élevé , même fils de gendarme et à qui on ne refuse rien
Deux questions:
- Le professeur peut il encore porter plainte pour outrage?
- Le père peut il dénoncer son fils pour outrage au professeur?
Au train ou vont les choses, la prof demandera sa mutation et les élèves deviendront rmiste/feront des petits boulots/dealer de drogue (en lisant le blog de Devine il y a de quoi déprimer)
Que dire d'une école qui pratiquait les châtiments corporels ? A-t-elle créé des générations de détraqués, d'élèves traumatisés qui deviendront par la suite des criminels en puissance ? A l'évidence, non.
Personnellement, j'aurais été à la place du gamin, je serais rentré à la maison et mes parents m'en auraient redonné une paire, de gifles, et ils auraient été devant le prof pour s'excuser et lui faire part de leur honte quant à mon comportement. Je suis pas sûr non plus que le papa gendarme en question ait tenu un tel discours à son fils.
De mon temps, si je prenais une baffe par un enseignant et que j'allais me plaindre à mes parents, j'en recevais une deuxième.
Eolas ne doit pas avoir d'enfants pour avoir cette position aussi tranchée sur les fessées.
J'ai moi-même reçu de mes parents quand j'étais jeune de bonnes claques cinglantes, et pourtant je me sens aujourd'hui parfaitement équilibré.
Vous pouvez vraiment que le prof a "traîné" l'élève par le col hors de la classe en intimant à ses élèves de la boucler sur ce qui venait se passer ?
Vous êtes hallucinant.
(Grâce à vous, la presse à scandale a encore de beaux jours devant elle, merci pour eux !) [commentaire à mon intention]
C'est bien beau d'interdire la fessée ou les claques mais vous ne proposez rien en échange : vous allez me dire "le dialogue". Mais ca ne marche pas Maître ! Avez-vous des enfants?
Un conseil, soyez réaliste, pardonnez à votre prof (car le non pardon vous mine de l'intérieur), remettez vous de votre baffe et dites vous, bon c'est vrai que je m'en suis pris une, mais que d'un autre côté les miettes ont dûes être nettoyées par quelqu'un et arrêtez de prendre l'époque actuelle comme bien mieux que celle d'avant.
Et avant de délirer sur les vertus de la mièvrerie, on peut s'interroger. Je n'ai moi même dans toute ma scolarité jamais insulté un professeur, mieux encore, jamais dans toute ma scolarité, je n'ai vu un élève insulter un enseignant.
J'ai moi-même reçu de mes parents quand j'étais jeune de bonnes claques cinglantes, et pourtant je me sens aujourd'hui parfaitement équilibré. Je vais même jusqu'à dire que je trouve mon éducation tout à fait excellente au regard du comportement de nombre de mes camarades, même dans le milieu de la faculté (je ne suis pas sûr que ceux qui crient sur le prof depuis le fond de l'amphi aient reçu beaucoup de taloches dans leur jeunesse), et je ne parle même pas des collèges difficiles où enseignent mes parents.
Important : voila ce que la plupart des journaux appellent une « gifle » :
« Pour le procureur d'Avesnes-sur-Helpe, Bernard Beffy, « cette garde à vue se justifiait » : « L'élève a d'abord été plaqué contre le mur et soulevé du sol ; ensuite, il y a eu la gifle. Et ce professeur l'a ensuite traîné dans la classe pour le forcer à écrire une lettre d'excuses. Au-delà de la gifle, il y a eu une vraie scène de violence. » Par ailleurs, selon le magistrat, l'enseignant a reconnu une dépendance à l'alcool, qui n'avait jusque-là jamais eu d'incidence sur son travail. » (extrait d'un article du Parisien).
Cet autre article est encore plus précis sur les faits : « Mais revenons à ce fameux lundi que retrace le procureur Bernard Beffy. L'enseignant veut déplacer des tables pour favoriser le travail en groupe de sa classe de sixième. Arrivé devant l'une d'elles, il balaye d'un revers de main les affaires d'un élève. « Pourquoi monsieur avoir fait cela ? », objecte alors le collégien qui se voit plaqué contre un mur. « Connard », répond l'enfant. Le mot de trop pour l'enseignant qui le gifle violemment sur la joue gauche, le traîne par le pull jusqu'à son bureau et lui fait, dans une salle proche, rédiger une lettre d'excuses. Puis revient avec l'enfant et dit à toute la classe : « La parenthèse est fermée vous n'en parlez à personne. » Comme si, pour ce professeur, l'incident était clos. Réglé. On en est loin. Deux fillettes, au bord des larmes, prennent le chemin de l'infirmerie. Elles sont choquées. Tout revient aux oreilles de la principale du collège. » (extrait d'un article paru dans La voix du Nord)
La grande majorité des autres journaux n'évoque qu'une gifle, sans donner les détails distillés par le procureur. Ce qui peut sous entendre une disproportion entre la traduction en justice et l'acte supposé. Soit les journaux n'ont fait que relayer la dépêche AFP sans aller plus loin, soit le procureur a un trouble de la personnalité, soit la notion de « gifle » reste à redéfinir…
PS : Au même moment où je publiais ce billet, Rue 89 ne se prive pas de suivre la tendance générale : « Sur les blogs: un bien grand bruit pour une si petite claque »
PS 2 : le titre de cet article du Nouvel Obs est tout aussi symptomatique : « Nord: l'élève giflé par un professeur sanctionné à son tour » . Je rappelle à ces messieurs que l'élève a déjà été « sanctionné » puisqu'il a été frappé et humilié devant sa classe pour son insulte, ce qui est déjà fort cher payé. N'en déplaise à Xavier Darcos qui n'a pas hésité à imposer en bonus 3 jours d'exclusion à l'élève pour préserver sa cote d'opinion.
Par Christophe D., le samedi 2 février 2008 à 01:40 | Mes billets ici | aucun commentaire
À propos des eBoy

Allez… Exceptionnellement, un petit coup de pouce publicitaire (pas d'intérêt, de connaissance, ni d'argent dans la balance).
J'ai déjà plusieurs fois « parlé » d'un collectif de graphistes allemands dont je suis admiratif, à savoir le collectif eBoy. J’en ai parlé dans ce billet par exemple.
La société Skinizi m'a contacté pour me prévenir qu'ils mettent en vente des séries limitées de skins pour iPhone et iPod aux couleurs du collectif. Pour ceux qui aiment le pixel art décalé, c'est plutôt chouette. Ça ne remplace pas les posters 118 x 84 vendus sur le site des graphistes mais je pense que ça peut éventuellement en intéresser quelques uns, ne serait-ce que pour offrir en cadeau à un fan de graphisme, de jeux vidéos ou d'objets rares. Donc, pour les Skin eBoy par Skinizi,c'est ici.
Par Christophe D., le vendredi 1 février 2008 à 11:39 | Mes billets ici | aucun commentaire
Commentaire / Bourdes ?
La bravitude est du registre de la simple faute de Français mais dans le registre impro-politique/free-style, il y avait le Smic à 1500 € et la proposition de ramener les policier chez eux après le service, où Ségolène Royal n'a eu besoin de personne, même pas d'un conseiller, pour s'enfoncer. C'est anecdotique mais j'en profite pour préciser qu'avant le buzz internet, cette phrase avait été relayée par la télévision le weekend dernier. Je l'avais entendu à un ou deux JT.
Pour ce qui concerne le billet précédent, je suis toujours autant fasciné par le manque d’objectivité d'une partie des militants online. Que leurs gourous lâchent une bêtise, soit… tous les politiques mentent, dérapent, se plantent et la moindre des choses, de la part des militants concernés seraient de le reconnaitre. Aux yeux des gens qui restent à convaincre, cela constituerait un premier pas vers la crédibilité, plutôt que de jouer systématiquement la stratégie du « coup pour coup », genre « le mien a dit une bêtise alors je parle de la bêtise du tiens pour équilibrer la connerie ». Rien de tel pour intéresser les « jeunes » à la politique…
Je ne sais pas si je fais encore parti des jeunes mais un militant qui n'est pas capable d'assumer les bêtises de celui ou celle qu'il soutient n'est pas crédible à mes yeux. Et encore moins s'il commente sous 50 pseudos différents ; s'il copie/colle les pavés d'arguments tous droit sortis du Google Group de la Netscouade grande-époque ; ou s'il tente de faire pression sur ceux qui ne sont pas d'accord avec lui. Cela tient pour tous les partis bien sûr mais il me semble que les e-militants de gauche ont été particulièrement lourdingues lors des dernières élections.
Par Christophe D., le vendredi 1 février 2008 à 10:56 | Mes commentaires ailleurs | aucun commentaire



